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IL EST LE MÊME CHRIST AUJOURD’HUI

Une femme qui invoque Dieu

Il était une fois, un jeune homme qui dit à sa maman : « Maman, j’ai un appel au ministère. »
Cette nouvelle émerveilla la mère. Elle était très heureuse comme le serait n’importe quelle véritable mère. Et dit : « Oh ! Mon fils, si tu es appelé au ministère, j’aimerais faire tout ce que je peux pour que ce soit une réussite. »
Ainsi, elle s’est mise à consulter les magazines religieux jusqu’à ce qu’elle y ait trouvé un grand séminaire où elle pouvait envoyer son jeune fils apprendre la Parole de Dieu.

Elle a ensuite travaillé dur pour mettre un peu d’argent de côté afin d’envoyer son fils étudier la Parole. Elle put réaliser le rêve de son fils et l’envoya au séminaire.

Quelque temps plus tard, alors que son fils était au séminaire pour ses études théologiques, cette dame attrapa la grippe. Celle-ci a dégénéré en pneumonie ; et les deux poumons étaient congestionnés. Elle envoya un télégramme à son fils qui était à plusieurs kilomètres de là où elle se trouvait. Son message était le suivant :
« Sois prêt, le médecin à dit que si je ne me porte pas mieux d’ici le matin, tu dois rentrer à la maison sans tarder, si tu souhaites voir ta maman en vie. »

Là, dans la ville où elle était, il y avait une petite réunion de prière. Pendant qu’ils étayent là en train de prêcher dans cette petite mission, l’un d’eux a reçu de la part du Seigneur une révélation selon laquelle il y avait une femme malade. Une dame est venue, à frappé à la porte de cette femme, et elle dit : « Madame, pendant que nous étions dans une réunion de prière, le Saint-Esprit nous a dit qu’il y avait une femme malade ici dans cette maison. Je ne sais pas si c’est vrai, voudriez vous que notre pasteur vienne prier pour vous ? »

Elle dit : «Je vous en prie, chérie. Le médecin a dit qu’il n’en peut plus.»
Ainsi, ils sont allés chercher le pasteur et l’ont amené. Celui-ci a oint la femme d’huile et a lu Jacques 5.14-15
Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ;
la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné.

Après avoir lu l’Écriture en rapport avec l’onction, il est retourné dans Marc 16, : 17-18
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ;
ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.

Le petit prédicateur fidèle de la mission, a imposé les mains à la femme et a ordonné à la maladie de quitter son corps, parce que Dieu avait donné la commission.
Le lendemain matin, elle était de nouveau sur pied, en train de préparer son petit déjeuner.

Une année plus tard, son fils est rentré à la maison. Après avoir salué sa jolie maman, il lui a dit : « J’ai quelque chose sur le cœur. Et j’aimerais te poser une question à ce sujet. Quand tu m’avais envoyé ce télégramme, et que tu m’avais dit de m’apprêter, que tu allais mourir de la pneumonie si tu n’allais pas mieux le lendemain matin. Je n’ai plus eu de tes nouvelles pendant environ une semaine, mais j’ai reçu une excellente lettre qui disait que tu te portais bien. Dis-moi quel médicament le médecin t’avait donné?»

Elle dit: « Eh bien, il ne m’avait donné aucun médicament. Il allait me placer sous une tente à oxygène, et quand il est revenu le lendemain matin, le Seigneur m’avait déjà guérie. »

« Oh! a-t-il dit, maman ! »

Elle dit: « Si, chéri; est-ce que tu connais cet endroit, là au coin de la ruelle, là où se trouve cette petite mission, la petite mission pentecôtiste?»

Il a dit: « Oui. »

Elle dit : « Ils sont venus ici avec une histoire, ils m’ont lu dans la Bible que-que ces gens étaient censés prier pour les malades et leur imposer les mains, et que ceux-ci seraient guéris. » Elle ajouta : « Tu sais, ce pasteur a prié pour moi et le lendemain matin, j’étais complètement guérie. »

Le jeune homme regarda sa mère avec un air dubitatif et dit : « Eh bien, écoute maman, c’est tout à fait bien, mais cela ne pouvait pas te guérir. »

Il ajouta : « Dieu ne guérit plus comme cela. »

« Oh ! A-t-elle dit, fils, tu me le dit vraiment en retard. Il l’a déjà fait. »

« Oh ! a-t-il dit, maman, ça, c’était pour le passé. »

« Oh ! A-t-elle dit, fils, le pasteur m’avait lu une certaine Écriture dans la Bible. »

« Maman, est-ce qu’il a lu dans Marc 16 ? » demanda le fils à sa mère.

Elle a répondu : « Oui, c’est là qu’il a lu. »

« Oh! a dit le garçon, je t’assure, maman, que là au séminaire, nous avons appris que Marc 16, à partir du verset 9 jusqu’à la fin, ce n’est pas inspiré. »

La maman a dit : « Eh bien, ALLÉLUIA ! » Elle se mit à se réjouir.

« Oh ! A-t-il dit, maman, tu commences à agir comme cette bande de gens de la mission. Tu ne devrais pas agir de la sorte. »

La maman répliqua : « Eh bien, chéri, je pensais à quelque chose. » Elle dit: «Tu veux me dire que cette Écriture de Marc 16 à partir du verset 9 jusqu’à la fin n’est pas inspirée?»

Le garçon a répondu : « C’est vrai. »

Elle dit: « Eh bien, GLOIRE À DIEU ! »

« Maman, qu’y a-t-il ? Pourquoi cris-tu : gloire à Dieu ? »

Elle répondit : « Je pensais que si Dieu a pu me guérir à partir d’une Écriture qui n’est pas inspirée, que pouvait-Il faire si Elle était vraiment inspirée ?»

Oh! Ça doit être glorieux ! Elle est inspirée dans sa totalité.

Quelle belle réaction de la mère ! Cette histoire met en évidence ce qu’est devenu le christianisme de nos jours. On ne connait pas Dieu dans un séminaire, bien que cela soit louable, mais on connaît Dieu par une expérience personnelle.

Moïse avait la connaissance intellectuelle de Dieu mais ce qu’il entreprit échoua. Lorsqu’il a eu cette expérience personnelle avec le buisson ardent : ce n’était plus le Dieu dont lui avait parlé ses parents mais c’était un Dieu qu’il connaissait lui-même dans une expérience personnelle. Cela rassure, lorsque vous savez de qui vous parler et de la relation que vous avez avec ce dernier.

Nous craignons de placer notre foi sur la Parole de Dieu. Parce que c’est pour nous encore un Dieu historique, Celui dont le pasteur nous parle. Oh ! Essayez d’avoir cette relation personnelle avec Christ et vous découvrirez qu’Il n’a pas changé de nature, Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Jésus-Christ qui guérissait les malades hier, les guérit encore aujourd’hui.

Hébreux 13 :8

Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement.

Souvent pour justifier notre incrédulité, nous enlevons à la Parole de Dieu toute sa puissance. Le problème est que nous avons simplement peur d’y placer notre foi pour relever le défi. La puissance de Dieu n’est pas historique, elle est encore agissante aujourd’hui pour tous ceux et celles qui y croient.  

Ces signes accompagneront ceux qui croient jusqu’à la fin du monde, pas seulement pour les apôtres, mais jusqu’à la fin du monde. Tant qu’il y aura un monde et un peuple à qui prêcher, ces signes accompagneront ceux qui auront cru.

Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.

Actes 2 : 38-39

Dieu ne continue-t-Il pas à appeler encore aujourd’hui ? Le don du Saint-Esprit, c’est l’Esprit de Christ en nous. Lorsque l’Esprit de Christ nous habite, cela produit la même vie. Si l’Esprit de Beethoven s’incarne dans une personne, que fera la personne ? Certainement qu’elle sera une grande pianiste qui compose des œuvres musicales extraordinaires. Si c’est plutôt l’Esprit d’un bandit qui s’incarne dans une personne, cela produira les œuvres de ce dernier.

Pourquoi l’Esprit de Christ en nous ne produira-t-Il pas la même vie ? Lorsque nous nous abandonnons à Lui, nous Lui offrons tout notre être et que son Esprit s’incarne en nous, cela produit les œuvres de Christ.

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ;

et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.

Jean 14 : 12-13

Faites confiance en Dieu, peut-être que vous êtes au bout du rouleau, vous avez tout essayé, mais n’oubliez pas qu’Il est un secours qui ne manque jamais dans le besoin, qu’Il est le même Christ aujourd’hui.

Même si vous avez l’impression que tout est obscure autour de vous, continuez à Lui faire confiance ; Il interviendra au temps fixé.

Maintenant c’est à vous. Tout ce que vous venez de lire n’aura pas d’écho encore moins d’impacte dans votre vie si cela reste juste au niveau d’une simple lecture, d’une simple histoire qui vous remonte et vous donne du courage, NON. Mettez la Parole en pratique et vous verrez Christ en action.

Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.
Jacques 1 : 22

Que Dieu vous bénisse richement à la pratique de Sa Parole.

Donducielement vôtre.

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