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Notre croissance spirituelle et nôtre relation avec Dieu dépendent moins du fait d’aller à l’église, de la relation que nous avons avec notre pasteur ou de tout autre rituel que nous accomplissons mais notre croissance spirituelle dépend d’une expérience personnelle avec Christ.

Cela ne veut pas dire ne pas aller à l’église ou ne pas avoir une relation avec son pasteur, non. Il est d’ailleurs important et nécessaire d’avoir un conducteur spirituel et une église où aller communier et apprendre ce que la Parole de Dieu nous enseigne. Mais bien trop souvent nous nous arrêtons à cela; comme si Christ nous appelle à fréquenter un lieu de culte ou à avoir une relation avec un homme de Dieu. 

Un conducteur spirituel, qu’il soit pasteur, apôtre, docteur, prophète ou prédicateur, n’est pas censé emmener le peuple de Dieu à lui. Il ne s’agit pas d’une relation entre lui et les enfants de Dieu, mais entre Dieu et ses enfants. Il se doit donc d’emmener le peuple a avoir cette expérience personnelle avec Christ. Cette expérience qui vous bâti, qui rend Dieu réel dans votre vie, qui vous marque à jamais et vous permet de dire comme Job :  « Je sais que mon rédempteur est vivant »

Son épreuve était dure, on l’accusait d’avoir péché, il pouvait mais malgré tout cela, il connaissait ce Dieu, il savait de qui il parlait. Pourquoi ? Parce qu’il avait une relation personnelle avec Dieu. Une relation qui allait au-delà de toute théorie.

QUI DIT-ON QUE JE SUIS ?

On peut vous faire des théories sur un certain plat, combien il est bon, combien il est beau, avec tous les superlatifs absolus mais si vous ne goûtez pas ce plat, il restera pour vous quelque chose d’abstrait : Tel est Christ, il faut le goûter soit même, ne pas se contenter de ce qu’on dit de Lui. Tous les articles que vous pouvez lire, les prédications que vous pouvez écouter, les bonnes choses que l’on vous dira de Jésus, resteront juste une bonne théorie. Théorie qu’un païen, rompu à l’exercice des débats, peut vous amener à douter de cela ou à croire à autre chose.

C’est ainsi que nous voyons beaucoup d’enfants de Dieu, une fois dans les épreuves, remettre en cause l’intervention divine ou en doute même. Pourquoi? Parce qu’ils n’ont pas gouté Jésus-Christ par eux même dans une expérience personnelle, ils se sont contentés de répéter ce que le pasteur dit ou ce que la Bible dit.

Un jour, alors que Jésus était avec les disciples, Il leur demanda : « Qui dit-on  que je suis, moi, le fils de l’homme ?» En d’autres termes, qu’est-ce que les pasteurs et les autres disent de moi ?

« Certains disent que tu es… ; d’autres disent que tu es… Notre pasteur dit que tu es… ; l’évêque dit que tu es… »    Ils étaient tous bavards lorsqu’il s’agissait de raconter le témoignage des autres sur le Maître. C’était bien mais cela n’intéressait pas Christ, ce qui était plus important pour Lui c’était de savoir ce qu’eux, pensaient de Lui.

Il leur demanda alors : 

« Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ? »

 A cette question, il eut un silence. Ils n’étaient plus aussi loquaces que lorsqu’il s’agissait de dire ce que les autres racontent. C’est alors que Dieu va donner une révélation à Pierre. 

Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ?
Ils répondirent : Les uns disent que tu es Jean-Baptiste ; les autres, Elie ; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes.
Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ?
Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux.
Matthieu 16 13-17

Pierre a donné la bonne réponse. Mais remarquez une chose, Jésus n’attribue pas cette réponse à Pierre mais à Dieu, qui lui a révélé cela. Pierre a marché sur les eaux, il avait fait une pêche miraculeuse, il a même accompli des miracles lorsque Jésus les a envoyés. Qui pouvait mettre en doute l’attachement de Pierre à Jésus ? Qui pouvait douter de sa conversion ? Mais pourtant avant l’arrestation de Christ, montre que Pierre n’était pas encore converti, que celui-ci allait le renier.

Le Seigneur dit : Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment.
Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères.
Seigneur, lui dit Pierre, je suis prêt à aller avec toi et en prison et à la mort.
Et Jésus dit : Pierre, je te le dis, le coq ne chantera pas aujourd’hui que tu n’aies nié trois fois de me connaître.
Luc 22 : 31-34

Nous pouvons faire des miracles, des œuvres de bienfaisance ou connaître toute la Bible et être perdu. Ne nous contentons pas de cela, nous devons rencontrer Christ dans une expérience personnelle. Jésus dit :

Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ?
Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.
Matthieu 7 : 22-23

LA DIFFÉRENCE 

Un jour, dans la chambre haute, alors que le Maître leur avait demandé d’attendre jusqu’à ce qu’ils soient revêtus de la puissance d’en haut, l’Esprit de Dieu descendu et chacun d’eux à reçu ce Dieu dans son âme dans une expérience personnelle. Dès ce jour, chacun d’eux n’avaient plus peur, ils pouvaient parler en public sans crainte parce qu’ils savaient en qui ils avaient cru. Ils ne parlaient pas de Lui selon le témoignage des autres.

Le même Pierre qui avait renié Jésus de peur d’être arrêté et lynché, pouvait se mettre devant les gens et proclamer l’évangile avec aisance et sans peur car il savait que Celui qui était en eux était plus fort que celui qui est dans ce monde. 

C’est cela la différence entre un chrétien et un chrétien né de nouveau par l’Esprit de Dieu. Christ en nous l’espérance de la gloire, Christ en nous le mystère caché de tout temps.   

le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints,
à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire.
Colossiens 1 : 26-27

Le buisson ardent de l'expérience personnelle de Moïse

Moïse avait reçu de sa mère un enseignement religieux, de la maison de pharaon, la sagesse de ce monde. Il croyait que cela suffisait pour délivrer ses frères de l’esclavage : il échoua et s’enfuit. Les grandes études théologiques et la connaissance ne suffisent pas. 

Toute la théorie que nous avons est merveilleuse mais ce n’est pas cela qui va nous aider lorsque nous serons face aux épreuves ou face au diable. La seule chose qui nous aidera c’est cette expérience personnelle avec Christ, cette présence en nous. Pas le Dieu du pasteur, pas le Dieu de quelqu’un d’autre mais notre Dieu. parce que nous l’avons expérimenté. 

Après sa fuite, Moïse resta à Madian où il fonda une famille. Il était avancé en âge mais lorsqu’il fit cette rencontre surnaturelle, cette expérience personnelle avec Dieu. Cela changea sa vie. Avec un simple bâton, il n’a pas eu peur d’affronter Pharaon et sa grande armée. Il savait qui l’accompagnait, qui Il était et de quoi Il était capable; cela enlève toute peur et tout doute. S’il n’avait pas rencontré Dieu dans cette expérience, l’imitation des magiciens de Pharaon l’aurait fait douter mais il savait en qui il avait cru. 

Ce jour-là, il a appris plus de Dieu en quelques minutes qu’il en avait appris auprès de sa mère. Cette expérience change la vie. Cela change toute la conception humaine. C’est là que l’on apprend à dire à Dieu ce que Lui seul peut entendre et à entendre de Lui ce qu’aucun homme ne peut dire. C’est une relation qui va au-delà des sens et de la compréhension humaine.

 Une fois qu’on l’a rencontré, on cesse d’être soit pour être une partie de Lui. On comprend alors pourquoi son joug est doux et léger. Puisque ce n’est plus nous qui portons ce joug mais c’est Christ en nous qui fait que son joug devient léger. Aimer nos ennemis ou vivre la Parole de Dieu, ne sera plus une difficulté mais un bonheur.

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.
Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.
Matthieu 11 : 28-30

Nous prions que Dieu vous aide à avoir cette expérience. Elle est pour chacun de nous, il faut simplement que nous nous abandonnons à Lui, dans une vie consacrée. 

N’oubliez pas, notre philosophie : lire la parole de Dieu c’est bien mais la mettre en pratique c’est la vie.

C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.
Matthieu 7 : 24

Que Dieu vous bénisse richement à la pratique de Sa Parole.

Donducielement vôtre. 

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